Etendre le système de certification participative BioSPG aux productions animales.
| Secteurs d’activité | Agriculture | |||||
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| Contexte |
L’agriculture occupe plus de 70% de la population, elle est principalement familiale et traditionnelle. elle constitue une source conséquente d’alimentation et de revenus pour la grande majorité. aux fragilités sociopolitiques et sécuritaire s’ajoutent des fragilités climatiques et foncières qui mettent à mal la production agro-sylvo-pastorales et exposant les mlnages à l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Des pesonnes déplacées internes, contraintes d’abondonner leurs terres et leurs moyens de subsistance. les filles/femmes et les jeunes en général représentent la majorité de la main-d’oeuvre, alors qu’ils et elles rencontrent des difficultés d’accès à la terre et aux ressources. leur travail manque de reconnaissance. |
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| BénéficiaireS |
240 femmes et 160 hommes |
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| Partenaire local |
Conseil National de l’Agriculture Biologique (CNAbio) |
| Contribution de Valais Solidaire | CHF 14’650 |
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| Bailleur(s) | CE |
| Année de financement | 2026 |
| Continent | Afrique |
|---|---|
| Pays | Burkina Faso |
| Lieu | Ouagadougou |
Mise en œuvre :
Pendant deux ans, le projet réalisera un diagnostic initial, formera les acteurs, créera des cadres de concertation, et élaborera un référentiel national pour l’élevage biologique.
Objectifs :
Etendre le système de certification participative BioSPG, actuellement limité aux productions végétales, aux productions animales.
Cette extension permettra de renforcer la souveraineté alimentaire, d’améliorer la qualité des produits issus de l’élevage, d’augmenter les revenus des éleveurs agroécologiques et de favoriser des pratiques plus résilientes face au changement climatique.

