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Description

Au Burkina Faso, si une école est construite, l’Etat s’engage à payer les enseignants qui y travaillent. Mais la réalité est un peu différente. De lentes négociations sont nécessaires, tout prend beaucoup de temps. Pour qu’une école perdure de façon autonome, l’association des parents d’élèves doit être solide, la gestion de l’école doit être rigoureuse.

Le projet « Education et formation Paradis » a pour but de rendre autonome l’école en construction du vieux-quartier de Dioulasso-Ba, au cœur de la ville de Bobo-Dioulasso

Objectifs

Achever la construction d’une école et participer à son intégration dans le système éducatif Burkinabe

Bénéficiaires

Elèves défavorisés, parents, enseignants

Partenaire local

Association Le Paradis, de Bobo-Dioulasso

Durée

1 an

Montant recherché

CHF 14'000.–

Localisation

Burkina Faso, Bobo Dioulasso

Résultats

Six classes étaient prévues par le projet. Seules trois ont pu être achevées et équipées afin d’être opérationnelles. Ce décalage avec les objectifs provient de l’augmentation très importante du prix du ciment ainsi qu’à divers imprévus.Par contre, des bancs, initialement prévus pour une étape ultérieure, ont pu être confectionnés avec l’argent restant.

La finance demandée aux parents pour l’écolage de leur enfant a été augmentée : 1000 FCFA (2,5 FCH) mensuellement. Comme le but à moyen terme est de rendre cette école autonome, les finances d’écolage doivent couvrir tous les frais, excepté les salaires des enseignants qui devraient revenir à l’Etat ; les tractations avec ce dernier n’ont pas encore abouti. Pour cette rentrée scolaire 2009, 217 enfants du vieux quartier de Bobo Dioulasso ont pu commencer leur scolarité dans de bonnes conditions.

» 24_Fiche_-_Le_Paradis_Formation_web.pdf

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